Le point sur le coronavirus : plus de 5 000 nouveaux cas en Chine, fin de quarantaine pour 181 Français rapatriés

En plus du bilan humain, l’épidémie continue d’avoir des conséquences économiques et pourrait entraîner des problèmes d’approvisionnement de médicaments en Europe.

Le Monde avec AFP Publié le 14 février 2020 à 04h05 - Mis à jour le 14 février 2020 à 08h07

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Les contributions (19)

[email protected] 14/02/2020 - 20h07

Bizarre, il me semble avoir lu que les chinois avaient émis l'hypothèse que le délai d'incubation devait être revu à la hausse, soit environ 24 jours. Lu dans un journal officiel chinois très connu. Vous avez des infos la dessus ?

iphigenie 14/02/2020 - 17h59

L'année dernière, j'ai demandé à un assureur, spécialiste du risque industriel, quel était le délai d'une catastrophe industrielle en France, si jamais les importations de la Chine étaient coupé (quand l'Iran s'agitait dans le Golfe, c'était un risque envisageable).
Il m' a répondu 1 mois. 1 mois, c'est le stock maximum que les industriels français et européens ont et. A l'issu de ce mois, l'économie européenne peut s'arrêter brusquement. 80% des industriels ont au moins 1 composant critique qui vient de Chine.

Ca fait 3 semaines que toutes les usines chinoises sont à l'arrêt.

Amis de la collapsologie, bon weekend.

Pascale C. 14/02/2020 - 21h45

Amie de la collapsologie, ça fait toujours un peu de GES en moins !

yeux ouverts 14/02/2020 - 16h45

Je ne pense pas que l'augmentation du nombre décès puisse être imputé à un nouveau mode détection !
Par ailleurs, extraordinaire (si ce n'était pas si tragique) votre photo d'illustration avec cet enfant protégé par un carton sur la tête...

Kosim 14/02/2020 - 16h00

Qu'un virus en Chine prive bientôt l'Europe de médicaments, avouons que c'est presque risible. Comment en est-on arrivé à une telle absurdité..?
Il serait temps d'arrêter ce commerce international déjanté, qui consiste à faire fabriquer à 10 000 km ce qui pourrait l'être en France ou dans les pays proches. Le monde ne s'en portera que mieux, dans tous les sens du terme !

lecteur assidu 14/02/2020 - 12h19

Et pendant ce temps là le gouvernement a durci l’accès aux non-génériques ! Rappelons sur les génériques ont fait partir une large partie de la production finale des médicaments vers d’autres cieux... sous les applaudissements. Atterrant.

Patounet 14/02/2020 - 15h55

Les génériques contribuent aussi à faire baisser le coup des médicaments. Les choses sont compliquées et imbriquées.

.. 14/02/2020 - 12h16

Dans le contexte, le principe de précaution devrait conduire à reporter le salon de l'agriculture: des exposants de toute la France et du monde entier, des milliers d'animaux, 600 000 visiteurs confinés pendant une semaine dans les halls d'exposition. Et qui se dispersent ensuite. Conditions idéales pour la propagation du virus sur tout le territoire. "C'est toujours inquiétant que des gens se rassemblent (comme lors d'une conférence à Singapour où s'était rendu le Britannique, NDLR) puis se dispersent, nous devons avoir une gestion des risques en conséquence. Mais difficile de mettre le monde entier à l'arrêt", a observé Michael Ryan, responsables des programmes d'urgences sanitaires de l'OMS. On observe que les premiers de cordée ont , eux, annulé leur Mobile World Congress à Barcelone. En attendant un vaccin ou un traitement, et sans mettre en oeuvre un confinement, un report des grands rassemblements serait une mesure de prévention.

.. 14/02/2020 - 15h44

@ citoyen français: vous posez bien le problème. On peut envisager plusieurs hypothèses. 1) on maintient le salon et il n'y a pas d'épidémie, on se félicite de n'avoir pas cédé à la psychose. 2) on maintient le salon et des contaminations ont lieu. On pourra comparer le coût des 2 stratégies. 3) on annule le salon et il n'y a pas d'épidémie. On ne saura jamais si l'annulation a permis d'éviter une épidémie ou si il n'y aurait pas eu d'épidémie de toute façon. 4) on annule le salon et il y a quand même une épidémie. On se dit qu'on aura peut-être limité les dégâts et permis de circonscrire l'épidémie. Pour ce qui est de la probabilité d'une pandémie, la presse anglo-saxonne et l'OMC sont plus alarmistes que le ministère soumis par ailleurs à des pressions économiques importantes. On ne peut qu'être inquiet quand on voit que les personnes à priori les mieux informées ont pris pour elles-même des précautions très coûteuses (annulation du WMC).

Un citoyen français 14/02/2020 - 14h33

@.. La répétition de votre tweet pose des questions importantes qui doivent interpeller nos autorités sanitaires. Par contre, je ne suis pas sûr que le principe de précaution soit adapté et la santé publique fonctionne plus efficacement avec le principe coûts/bénéfices. En effet, l'argent public étant limité, le principe de précaution pousse à toujours payer par voie de conséquence quand le budget est dépensé, il n'est plus possible d'agir pour autre chose qui en valait plus la peine. De mon point de vue, l'intérêt principal de votre tweet est de montrer la difficulté de prendre une bonne décision. Le coûts, une épidémie de COVID-19, a une probabilité faible de survenir avec un risque élevé de coûts s'il elle survient. Supprimer ce salon a aussi un coûts financier très facilement quantifiable. Il devient alors difficile de faire un bilan, le bénéfice, supprimer le salon qui a un coûts élevé au risque de le maintenir qui avec une probabilité faible pourrait avoir un coûts plus élevé.

Vu d-ailleurs 14/02/2020 - 13h25

Non, au contraire, avec expositions de pangolins, tortues et serpents amenés directement de Chine....

Françoise B. 14/02/2020 - 10h39

Quelques questions :
La pollution est-elle en baisse là où les avions n'atterrissent plus?
Et si on re-fabriquait des médicaments en Europe?
Pourquoi les anti-vaccins sont-ils silencieux? Parce qu'il n'y a pas encore de vaccin contre ce virus? Et que donc Dame Nature fait son oeuvre d'autant plus tranquillement que la population n'a pas encore développé d'immunité?

Drasny 14/02/2020 - 10h27

Incroyable dépendance envers la Chine, industrie lourde, électronique, pharmaceutique - quelle vision stratégique des gouvernements européen depuis 40 ans. Trump a raison il faut casser cette dépendance c'est une question de survie et de souveraineté.

Éphémère contributeur 14/02/2020 - 08h51

Quel bilan sanitaire peut-on tirer de toutes les conséquences décrites dans l’article ?
La baisse drastique du transport aérien peut-elle être analysée en équilibrant les bilans financiers des avionneurs avec des bénéfices éventuels ?
J’ai lu dans les commentaires que l’industrie pharmaceutique serait très polluante ? Qu’en est-il ?
Merci au Monde, si possible, de dépasser pour le moment le bilan comptable qui nous tient certes en haleine mais nous informe peu.

.. 14/02/2020 - 13h30

Il y a le problème des médicaments. La fabrication des médicaments vraiment indispensables (2 à 300, liste OMS) dont un certain nombre ne coûtent pas très cher (les brevets étant tombés depuis longtemps) devrait faire partie du domaine régalien. Tout cela va faire la joie des mafias des médicaments contrefaits. L'autre inquiétude est l'état de notre système de santé à bout de souffle. Comment encaisserait-il une épidémie d'importance ? Je dirais aussi que la communication gouvernementale à destination des professionnels est indigente. Il faut aller sur des sites anglo-saxons voire des sites économiques pour s'informer. On a vraiment l'impression que le ministère court après les évènements.

.. 14/02/2020 - 13h15

L'industrie pharmaceutique est une industrie très polluante et la délocaliser en Inde et en Chine est une façon de se débarrasser des contraintes environnementale et de baisser les coûts. (c'est l'industrie la plus rentable du monde).

Michèle de Dordogne 14/02/2020 - 08h45

"Elle pourrait également entraîner des problèmes d’approvisionnement dans l’industrie du médicament en Europe". Excellent ! nos chers labos n'ont plus qu'à relocaliser comme autrefois la fabrication de nos médocs, que nous ne soyons plus tributaires des Chinois et autres Indiens. Au besoin au moyen d'une renationalisation des laboratoires pharmaceutiques français

Paskalou 14/02/2020 - 08h35

La fabrication de medicaments devrait etre une activité régalienne comme la defense nationale .Imaginons ou cauchemardons :En cas de conflit la France ne serait plus en état de fournir des medicaments aussi basiques que le paracetamol ,sans parler des autres!

Désenchanté 14/02/2020 - 10h31

En cas de conflit avec la Chine, nous n'aurions plus d'antibiotiques ? Savez quoi, en cas de conflit avec la Chine, la grippe (je sais qu'on ne soigne pas la grippe avec des antibiotiques) ne serait plus une préoccupation. Et puis ça durerait probablement pas assez longtemps pour être en pénurie, même pas assez longtemps pour apprendre à parler chinois.

CM 14/02/2020 - 09h51

En cas de conflit ... avec la Chine ? En quoi voyez vous un risque de conflit avec la Chine ?

FSV 14/02/2020 - 09h03

J’allais le dire Il est temps pour l’Europe d’abandonner une certaine idéologie mondialiste et de penser stratégie sécurité et emplois en Europe.

Marie81 14/02/2020 - 08h22

La fabrication de principes actifs rejette des déchets peu sympathiques. Nous sommes très "verts" : On a déplacé notre pollution en Asie ...

Jean Rouergue 14/02/2020 - 08h08

Avant la crise certains médicaments déjà étaient indisponibles.
Il serait grand temps que notre ministre de la santé atterrisse et qu'une analyse de risques rigoureuse soit effectuée. Nous n'avons pas, en France de politique industrielle. Et ce n'est pas le seul fait de l'industrie pharmaceutique.

En aveugle, par pure gestion comptable, nous avons sauté sur le tout mondialisé. Nous avons perdu des emplois, des savoir-faire, des brevets, nous avons désindustrialisé pour profiter des moindres coûts qu'offraient les pays en voie de développement. Du coup nous avons exporter la pollution et générer d'autres pollutions par le transport des marchandises (90% de nos marchandises sont importées). Et cela n'a contribué ni à notre santé, ni à celle de la planète.

La mondialisation sans limite, sans intelligence, est une absurdité qui ne nous rend nullement autonome, mais dépendant.
La libre circulation des personnes (et des virus), des marchandises et de la finance est à reconsidérer.

Ulugh Beg 14/02/2020 - 10h34

Exactement, la désindustrialisation touche tous les domaines. Rappelons qu’on doit à un PDG du CAC40 dont je tairai le nom d’avoir dit que l’avenir appartenant au tout virtuel, il était urgent de laisser à d’autres les basses besognes de l’industrie lourde. Résultat: il est sous nos yeux, que ce soit le manque de soudeurs pour le nucléaire, notre dépendance pour les principes actifs des médicaments ou la production de métal. L’Allemagne n’a pas fait la même erreur, gardant des industries de base qui lui valent son excédent commercial (même si sa mono-culture automobile l’affaiblit maintenant). Il est crucial que l’Europe dispose d’un suivi des secteurs stratégiques permettant d’anticiper les risques de pénuries par décroissance du stock de ressources ou par dépendance des pays sources (que ce soit via ce type d’épisode épidémique ou via des pressions exercées pour raisons politiques). Et que l’Europe en tire les conséquences en terme de savoir industriel à préserver sur notre sol.

CM 14/02/2020 - 10h16

Jean, vous êtes trop intelligent pour ne pas savoir que le libre échange, ce n’est pas qu’une course au profit, c’est aussi une stratégie. En ėtant tous interdépendants, nous risquons moins de faire la guerre. Ça n’est peut être pas la meilleure réponse à tous les défis, mais le repli sur soi n’a jamais été une bonne réponse.

Flauer 14/02/2020 - 07h24

La question de la fabrication de la plupart des médicaments nécessaires à la santé publique des européens en Chine est à traiter sérieusement par les pouvoirs publics et l’Union Européenne. Comment la santé de nos concitoyens peut elle dépendre d’une dictature qui du jour au lendemain pourrait décider de ne plus livrer de médicaments comme arme très létale. La plupart des antibiotiques sont fabriqués là-bas ! C’est totalement inacceptable et c’est une question qui doit être réglée sans attendre. Par ailleurs pourquoi nos systèmes de santé devraient-ils financer l’industrie chinoise. Il y a une sérieuse question d’intérêt général.

HdA 14/02/2020 - 15h01

@Furusato. Le "nous" admirant les régimes totalitaires, c'est l'ensemble des consommateurs dont vous et moi faisons partie. "nous" ne les aimons pas mais nous apprécions d'acheter leurs produits à bas prix. "nous" préférerions acheter français, européen ou équitable. Mais ce serait plus cher. "nous" n'avons pas décidé que le Coltan devait être extrait par des gosses qui risquent leur vie, mais nous l'acceptons. "Nos" T-shirt, nous aimons les payer au prix le plus bas. Notre choix, c'est souvent de fermer les yeux, d'ignorer ou de ne nous intéresser à la chaîne de valeur seulement quand celle-ci "nous" impacte. La Chine est totalitaire en période de virus mais un excellent fournisseur le reste du temps. Le "0,1%" propose mais "nous" disposons. L'idée que vous puissiez soutenir une dictature est, pour moi, complètement incongrue. Vous donnez l'impression d'un esprit libre, revenu de tout et vraiment pas d'un béat manipulable.

furusato 14/02/2020 - 12h33

J'apprécie la courtoisie argumentative de votre réponse HDA mais vous et moi ne partons pas des mêmes prémisses : je suis attentif dans la population aux déciles les plus nombreux dans ce qu'ils subissent et aux décideurs car ce sont eux ( les tout petits groupes ) qui nous amènent où nous sommes: dans ce cas particulier des médicaments par exemple.Le "nous" n'est pas nôtre puisque les décideurs pour baisser le coût dans ce domaine essentiel ne nous ont jamais consultés : certes pour assumer le blocage des salaires ( si on tient compte de l'inflation ) la mondialisation du moins-disant a créé des réflexes mais jamais on ne nous a demandé : voulez-vous que la Chine soit l'atelier de la France, y compris dans des domaines vitaux ? Et l'Inde aussi pour ce qui est des molécules ? La question méritait d'être posée .Et je n'ai aucune admiration pour les régimes totalitaires.A un moment de mon existence j'ai suivi de fort près ce régime et je ne lui accorde aucune crédibilité.

HdA 14/02/2020 - 11h46

@furusato. J'apprécie, en général, vos interventions. Elles apportent souvent une vision pertinente au débat, surtout sur les sujets où nos opinions divergent. C'est le sens du débat de s'enrichir mutuellement. Cette fois-ci, je ne vous suis pas. La notion de "général" était justement mon propos. S'il n'est pas défini, chacun y met son X%. Vous introduisez la distance, joue-t-elle un rôle? La logistique a toujours une solution tant que l'accès est possible et ce, quelle que soit la distance à parcourir. Vous dénoncez, en creux, la dépendance à la Chine communiste. Le totalitarisme, nous l'admirons quand il produit moins cher, nous le dénonçons quand des problèmes étrangers à ce totalitarisme nous affectent. "nous" tous qui préférons consommer plus à coût toujours plus bas. Le "0,1%" saura toujours s'adapter. Vous ne choisissez pas de faire produire vos médicaments en Chine mais "nous" choisissons de les payer moins cher. Le premier prédicat n'est-il pas la conséquence du second?

Fiouck 14/02/2020 - 11h02

Heu... holalalala, j'ai écrit naucif au lieu de nocif, je vais me fouetter.

furusato 14/02/2020 - 09h11

@HDA.Vous confondez le "notre " des 0,1 % qui trouveront toujours à se procurer à prix d'or des médicaments et le "notre" de notre pays.Et votre argumentation ignore deux éléments essentiels : 1 /nous pouvons toujours nous débarrasser d'un gouvernement local incapable mais pas d'un gouvernement étranger 2 / plus y a de distance entre une consommation et son point de départ plus les choses sont incontrôlables.Donc s'il y a une question de fiabilité les points 1 et 2 jouent ensemble : l'améliorer est d'autant plus aisé que le centre de contrôle est proche. Attention avec "notre" au sens collectif, le grand nombre, et le notre des 0,1 %, de tout petits groupes qui, le plus souvent, ne jouent pas collectif .

Fiouck 14/02/2020 - 09h09

@Flower, la question est: acceptez-vous de payer deux ou trois fois plus chers vos médocs, vos fringues, vos appareils électroniques, parce que fabriqués en France ? Les entreprises ne délocalisent pas par goût, mais parce que leurs consommateurs cherchent TOUJOURS à payer moins cher et c'est la seule solution qu'elles ont. Chercher encore et toujours le prix le moins cher nous fait rentrer dans un cercle vicieux naucif, la planète en meurt petit à petit.

HdA 14/02/2020 - 08h38

Question d'intérêt général? Le vôtre ou celui de l'humanité? Nous ne dépendons pas de la Chine mais des usines qui s'y trouvent. Seraient-elles en Auvergne que votre vie dépendrait de ces mêmes usines. Que les volcans se réveillent et détruisent les usines, la faute incomberait-elle aux Auvergnats? Au gouvernement inconséquent? Le Chinois, inférieur, se satisfait de peu pour travailler beaucoup, il n'est pas fiable et révèle notre dépendance à son travail. Exactement la même chose aurait pu être dite à propos du travailleur des usines Peugeot du début du XXème siècle, des paysans de la Beauce au XVIIIe siècle. La question d'intérêt général était-elle de faire dépendre le pain que nous mangions de ces paysans inconséquents? Que notre pays ait intérêt à diversifier ses approvisionnements reste particulier aux intérêts de notre pays mais n'est ni votre intérêt particulier (vous voulez payer le moins possible, les entrepreneurs aussi) ni ceux du "général", jamais défini.

furusato 14/02/2020 - 08h38

Effectivement Flauer comportement criminel de nos oligarchies : un article de notre quotidienrappelait récemment que le monde dépendait des usines chinoises en ce qui concerne les molécules nécessaires dans des proportions littéralement atterrantes : 90 % pour la pénicilline, 50 % pour l'ibuprofène, 60 % pour le paracétamol.L'avidité des mondialisés tenant le monde politique par la barbichette est sans limites et nous entraîne à la catastrophe .

Schweik 14/02/2020 - 08h20

Dictature ...allonz- y ; comme si ça avait jamais gèné le fric. Les médicaments , électronique haut de gamme, voir stratégiques , Airbus etc exclusivement un probléme de pognon; Les chinois bossent plus pour des salaires infèrieurs point. Choix volontaire des occidentaux qui se tapent gomplétement du systéme qu'ils exploitent ; le feraient même avec des esclaves; yaka voir aux USA où les prisonniers bossent pour des grosses boites comme Microsoft, Apple etc......

Pepef-le-Brun 14/02/2020 - 06h31

L’impact sur les revenus de compagnies aériennes n’est pas seulement sur la Chine car les gens ne voyagent plus même vers d’autres destinations asiatiques. L’aéroport de Hong Kong est actuellement à -74% par rapport à 2019 même période et cela touche toutes les destinations.

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