Rançongiciels, une activité qui prospère

La cyberextorsion est un marché lucratif en forte croissance, constate « Le Temps ».

Par Publié le 17 mai 2017 à 11h27 - Mis à jour le 17 mai 2017 à 11h27

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Une photo prise le 15 mai 2017 montre que le personnel surveille la propagation des cyber-attaques du rançongiciel WannaCry à l’Agence de sécurité et d’Internet de Corée (KISA) à Séoul.
Une photo prise le 15 mai 2017 montre que le personnel surveille la propagation des cyber-attaques du rançongiciel WannaCry à l’Agence de sécurité et d’Internet de Corée (KISA) à Séoul. YONHAP / AFP

Le rançongiciel WannaCry a affecté des centaines de milliers d’ordinateurs et a extorqué plusieurs dizaines de milliers de dollars. Selon l’éditeur de solutions de sécurité Symantec, ces attaques vont se multiplier. « Les pirates ont perfectionné le modèle d’affaires du logiciel d’extorsion, en utilisant un chiffrage puissant, des paiements anonymes en bitcoins et des vastes campagnes de spam pour créer de dangereux logiciels malveillants », notait la société américaine dans un rapport en avril, rapporte Le Temps.

En 2016, le nombre de familles de logiciels d’extorsion a triplé par rapport à 2015, pour atteindre le chiffre de 101. Des sociétés se sont spécialisées dans la création de logiciels d’extorsion et leur vente à des pirates. « Les créateurs de ces logiciels conçoivent des kits de base, qu’il est ensuite possible de personnaliser selon le type d’attaque prévu. En échange, le développeur reçoit un pourcentage sur les montants extorqués », constatait la société américaine. Les développeurs de rançongiciels sont de plus en plus gourmands. Ce sont surtout les ordinateurs des particuliers (69 %) qui sont visés, mais de plus en plus d’institutions sont ciblées. Au niveau mondial, 34 % des victimes paient, un chiffre qui monte à 64 % aux Etats-Unis.

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