Paul de Brancion, Théophile Barbu, Stéphane Bataillon. Trans|Poésie, la chronique de Didier Cahen

Trois livres de poésie, on vit avec et on choisit des vers. On se laisse porter ; on tresse alors les œuvres pour ­composer un tout nouveau poème.

Publié le 18 octobre 2019 à 08h00 - Mis à jour le 21 octobre 2019 à 08h52 Temps de Lecture 1 min.

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TROUS NOIRS

Dieu est-il un algorithme ?

Le Christ Seigneur est-il un Big Data ?

Le Coran est-il issu du nombre d’or ?

§

Qu’est-ce que la science ?

Qu’est-ce que la vérité ?

Que sont la nature, la matière, la rationalité ?

§

Je me bats contre une ombre

Je ne sais plus très bien

Sur qui j’avais parié

Tu veux savoir comment je m’appelle ?, de Paul de ­Brancion (né en 1951), résulte d’un travail sur l’anonymat mené avec des artistes et des artisans. Pour suivre le ­processus et ­écouter la création sonore, rendez-vous sur le site des ­éditions Lanskine.

Petit précis de physique enchanteresse, le troisième livre de Théophile Barbu (né en 1959), va loin dans le détournement des bulles quantiques et des particules. Quand la science et la poésie s’accordent pour célébrer ce qui ­dépasse toute forme d’entendement…

Dans sa recherche d’« un lieu où suspendre la fuite », ­Stéphane Bataillon (né en 1975) multiplie les registres mais sans jamais s’y perdre. Du Tweet recomposé au poème ­corrosif, il invente une façon bien à lui de se ­frotter aux ­turbulences d’un monde en perdition.

« Tu veux savoir comment je m’appelle ?, suivi de 0.1.0 Désorientation », de Paul de Brancion, Lanskine, 48 p., 10 €.

« Partition de physique pour piano », de Théophile Barbu, Tarabuste, 292 p., 20 €.

« Contre la nuit », de Stéphane Bataillon, Bruno Doucey, 112 p., 14 €.

Lire la chronique précédente : Isabelle Pinçon, Eva Mulleras, Carles Diaz : Trans|Poésie, la chronique de Didier Cahen

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