Quel est le meilleur coussin de voyage ?

Comparatif « Wirecutter » - Le coussin de voyage est l’arme anti-torticolis ultime. Dans l’avion ou le train, il protège la nuque, les cervicales, et permet (parfois) de dormir assis. Le choix est vaste, nous avons sélectionné rigoureusement 8 modèles et nous les avons testé en profondeur à la recherche de la bonne combinaison entre confort, ergonomie, robustesse et polyvalence. Voici nos choix.

Par Sabrina Imbler et Claire Ulrich Publié le 23 février 2020 à 20h00

Temps de Lecture 27 min.

WIRECUTTER/MICHAEL HESSION

Ce test a été réalisé aux États-Unis et a été initialement publié en anglais sur le site Wirecutter. Vous pouvez le lire ici en version originale.

À moins de s’approprier une rangée de sièges dans l’avion - on peut toujours rêver ! -, la solution pour parvenir à dormir à bord, c’est le coussin de voyage. Nous avons demandé à dix testeurs de mettre à l’épreuve huit coussins de voyage et c’est ainsi que nous avons traversé quatre fois les États-Unis en avion, de nuit (côté hublot, siège du milieu et côté couloir). Au final, nous avons classé le coussin de voyage Travelrest Nest Ultimate Memory Foam premier pour son confort et sa facilité de transport. Il s’agit du coussin de voyage qui convient le mieux la grande majorité des utilisateurs.

Notre produit préféré

Le Nest Ultimate Memory Foam de Travelrest

Le meilleur coussin de voyage

Ses grandes parois en mousse à mémoire de forme procurent davantage de soutien que la plupart des autres coussins testés. De plus, il est conçu pour s’adapter aux dossiers et se comprime en un format pratique.

* Au moment de la publication, le prix était de 27,99€

La partie arrière prémoulée du coussin Ultimate de Travelrest est unique en son genre et le distingue des autres coussins de voyage car elle s’appuie à plat contre le dossier. La plupart des autres coussins sont tubulaires sous la nuque, ce qui éloigne en fait votre tête du dossier du siège. Le Travelrest Nest possède également des inserts antidérapants qui l’empêchent de glisser lorsque vous dormez. Par ailleurs, la structure en mousse à mémoire de forme soutient le cou sur toute sa circonférence. Votre tête ne pourra pas s’incliner bien loin, dans quelque direction que ce soit, et sa fermeture ajustable en Velcro l’adapte à la grande majorité des cous. La housse en tissu velouté peut être enlevée et lavée en machine. Certes, ce modèle ne se replie pas à plat, mais il pèse moins d’une livre et se comprime à un quart de sa taille initiale une fois sanglé dans son étui de transport par une lanière en Velcro. Notre seule critique : les parois élevées du Travelrest offrent un soutien maximum mais peuvent repousser vos écouteurs vers le haut si vous avez le cou moins long que la moyenne. Par ailleurs, sa mousse à mémoire de forme est très confortable mais ferme. Cela donne un excellent soutien mais peu de flexiblité. Il n’est pas possible d’ajuster ce coussin autour de son cou comme peuvent l’être deux modèles qui se drappent autour du cou et que nous recommandons : le Turtl et le BCozzy. Si le modèle Travelrest Nest Ultimate convient à votre morphologie, c’est un excellent achat. Si votre cou est trop long ou trop court pour ses parois, hautes de 12,7 cm à certains endroits, vous pourriez préférer les autres coussins recommandés.

On aime aussi

Evolution Classic Pillow de Cabeau

Une bonne alternative

Ce support des cervicales en mousse à mémoire de forme est très versatile mais sa partie arrière sous la nuque n’est pas plate et l’empêche d’épouser parfaitement les dossiers.

* Au moment de la publication, le prix était de 32,34€

Si notre modèle préféré n’est pas disponible, sachez que l’Evolution Classic Pillow de Cabeau est presque aussi performant, pour un prix un peu plus Très bien aussiélevé. Il n’est pas biseauté et plat sous la nuque comme le Travelrest, mais sa structure en mousse à mémoire de forme et sa housse veloutée lavable en machine offrent un niveau de confort comparable. La fermeture ajustable permet aussi de serrer plus étroitement le coussin autour de votre cou que le Travelrest, ce qui en fait un bon choix pour les personnes au petit cou ou celles qui préfèrent un maintien ferme.

Très bien aussi

Trtl Pillow

Un soutien latéral pour le cou

Le Trtl est une écharpe en laine polaire enveloppant une armature interne en plastique, soit une minerve à un seul côté, mais plus douce et plus confortable. Ce modèle n’est cependant pas idéal si avez tendance à changer régulièrement de position en dormant.

* Au moment de la publication, le prix était de 29,95€

Si votre tête a tendance à pencher d’un côté quand vous dormez, le Trtl, une structure recouverte de laine polaire, procure un appui solide à un côté de votre cou, tout en restant confortable. Il s’agit, pour résumer, d’une minerve à un seul côté. L’écharpe à draper, en laine polaire confortable, gardera également votre cou au chaud. Une bonne idée pour ceux qui ont toujours froid en avion (ou une mauvaise pour ceux qui ont chaud en dormant). Cependant, le point fort du coussin Trtl est sa taille très réduite qui le rend facile à ranger. Contrairement à nos autres finalistes, il n’a pas besoin d’être comprimé et fourré dans une housse de transport. Il ne prendra jamais plus de place qu’une grosse tartine.

Choix malin

Bcozzy Pillow

Un coussin adapté aux gros écouteurs

Le Bcozzy peut cohabiter avec des écouteurs et soutient parfaitement le menton. Nous le recommandons à ceux dont la tête plonge vers l’avant quand ils s’endorment.

* Au moment de la publication, le prix était de 29,97€

Le Bcozzy s’éloigne de la forme classique, en demi-donut, et nous le recommandons à ceux qui gardent leurs écouteurs sur les oreilles durant un vol, ou dont la tête a tendance à plonger vers l’avant en dormant. Ses extrémités qui se chevauchent forment une mentonnière confortable, bien plus confortable de ce point de vue que la structure du Travelrest ou la béance au niveau du menton du coussin Cabeau. Question maintien, le Bcozzy n’est pas exceptionnel pour les côtés de votre cou mais il garde parfaitement en place votre tête quand vous portez des écouteurs. Il n’est pas aussi compactable que les autres modèles recommandés mais possède une petite sangle qui permet de l’accrocher à la plupart des bagages. De cette façon, il n’encombrera pas l’intérieur de votre sac.

Tout ce que nous recommandons

Le guide complet

Pourquoi nous faire confiance

Je prends souvent des vols de nuit entre les deux côtes des États-Unis. Je vis désormais à Brooklyn mais rends souvent visite à mes parents à San Francisco. Par ailleurs, je suis insomniaque ; dormir dans un avion n’a donc jamais été simple pour moi. Pour réaliser ce comparatif, j’ai testé huit coussins de voyage lors de deux vols de cinq heures et dormi avec les quatre modèles recommandés durant deux vols supplémentaires entre la côte Ouest et Est. J’ai également interviewé Rebecca Robbins, chercheuse en post-doc au Center for Healthful Behavior Change de l’université de New York, afin de savoir ce qu’elle recherchait dans un coussin de voyage.

Il faut aussi dire que mes collègues chez Wirecutter constituent une tribu vraiment très mobile. Nous avons travaillé à distance depuis tous les continents, sauf l’Antarctique. J’ai donc demandé à certains de mes collègues quels oreillers de voyage ils aimaient et utilisaient régulièrement (ils ont aussi contribué à ce guide par des tests supplémentaires.)

À qui ce produit est-il destiné ?

WIRECUTTER/MICHAEL HESSION

Embarquer sur un vol de nuit sans un coussin de voyage, c’est comme dormir sur le plancher alors qu’il y a un futon parfaitement acceptable à proximité. Évidemment, cela ne remplace pas un lit mais c’est infiniment mieux que les lattes du plancher. Mary O’Connor, directrice du Centre pour les soins locomoteurs de l’université de Yale a reconnu, lors d’une interview donnée à Kelly Conaboy de la revue « The Atlantic », qu’en dépit du manque d’études cliniques qui certifieraient l’efficacité des coussins de voyage « nous sommes nombreux à nous être endormis avec le cou dans une position bizarre et à en avoir enduré les conséquences ensuite. Je pense donc qu’ils peuvent être utiles, mais cela dépend de la façon dont ils sont utilisés et s’ils soutiennent le cou. » En d’autres mots, le fait d’utiliser un coussin de voyage atténue la probabilité de vous réveiller avec un torticolis. Croyez-en notre expérience : c’est rigoureusement vrai.

Embarquer sur un vol de nuit sans un coussin de voyage, c’est comme dormir sur le plancher quand il y a un futon parfaitement acceptable à proximité.

Cependant, tous les coussins de voyage ne se valent pas et si par hasard vous nourrissez une haine féroce envers le vôtre, c’est probablement parce qu’il n’est pas bon. Si vous possédez déjà un coussin de voyage quelconque acheté dans un aéroport il y a quelques années, vous pouvez envisager d’améliorer vos déplacements avec l’un des modèles que nous recommandons. Naturellement, ces coussins sont aussi utiles lors des voyages en bus ou en train.

Comment nous avons sélectionné les finalistes

Alors, comment décider si un coussin de voyage est réellement capable de bien soutenir votre tête ? Rebecca Robbins, une chercheuse qui étudie le sommeil, estime que les meilleurs coussins doivent maintenir votre tête dans l’alignement de votre colonne vertébrale : « Prenez un modèle qui vous donne un vrai soutien. Ma seule critique sur la plupart des coussins de voyage, c’est qu’ils sont trop mous, pas assez rembourrés. Vous devez trouver quelque chose qui vous soutient quand vous tentez de trouver une position confortable dans un espace réduit. » Rebecca Robbins recommande également d’acheter un coussin qui, tout en étant confortable, ne donne pas trop chaud. Elle rappelle qu’il est plus facile de dormir avec une température corporelle basse.

Les quatre coussins que nous recommandons (en partant de la gauche, dans le sens des aiguilles d’une montre) : Evolution de Cabeau, Ultimate de Travelrest, Bcozzy et Trtl.
Les quatre coussins que nous recommandons (en partant de la gauche, dans le sens des aiguilles d’une montre) : Evolution de Cabeau, Ultimate de Travelrest, Bcozzy et Trtl. WIRECUTER/MICHAEL HESSION

Rebecca Robbins fait tout pour éviter une situation très courante dans la vie d’un voyageur. « Mon conseil numéro un pour dormir en avion ? Ne pas voyager de nuit si possible » indique-t-elle. « Si le vol dure cinq heures, vous n’aurez que trois heures de vrai repos, vous serez réveillé par les messages de l’équipage, baissez le volet de votre hublot, relevez le volet de votre hublot, etc. Le sommeil peut s’en trouver vraiment perturbé. »

Nous avons aussi consulté les dossiers existants sur ce sujet pour y piocher de bons conseils. Ethan Green, créateur de « No Sleepless Nights », un blog sur le sommeil, a réalisé un comparatif approfondi (en anglais) de dix oreillers de voyage très appréciés. Il nous a été utile pour sélectionner les modèles à tester.

Pour ceux qui recherchent un coussin de voyage qui amortira jusqu’aux turbulences, nous avons identifié ces critères incontournables :

  • Confort et maintien : le coussin doit offrir un soutien solide pour le poids de votre cou et de votre tête, sans toutefois restreindre vos mouvements ou vous gêner par son étroitesse.
  • Facilite de transport (et pas de modèle gonflable) : vous ne voulez pas d’un coussin qui occupe tellement de place dans votre bagage qu’il vous empêche d’emballer le reste. Il doit donc pouvoir être compressé pour atteindre un volume modeste. Par ailleurs, il doit comporter au moins une façon de s’accrocher à votre sac ou valise. Les coussins gonflables sont pratiques à ranger, mais vous devriez les éviter. Ils se crèveront inévitablement et, en général, plus vite que prévu.
  • Douceur : la matière doit être agréable contre la peau mais ne pas emmagasiner la chaleur au point de devenir inconfortable.
  • Taille universelle (autant que possible) : Le coussin doit procurer assez d’espace pour dormir avec une queue-de-cheval, par exemple, ou avec une chevelure abondante, et s’adapter à une grande variété de formes et de tailles de têtes et de cous.
  • Styles de sommeil : un bon coussin de voyage doit aussi convenir aux personnes qui bougent la tête en dormant, dans quelque direction que ce soit. En avion, il doit convenir à un siège contre le hublot, au siège du milieu, ou au siège près du couloir.
  • Vitesse de rangement : pour ranger rapidement votre coussin avant de sortir de l’avion, ou si vous voulez profiter d’une pause pour faire une mini-sieste, vous ne devez pas perdre trop de temps à ranger le coussin dans sa housse ou à lui faire prendre sa taille maximale.
  • Poids : Idéalement, le coussin ne devrait pas ajouter une charge inutile à votre bagage. Les coussins gonflables seront toujours l’option la plus légère, mais la mousse à mémoire de forme ne pèse pas beaucoup plus et offre un bien meilleur confort.
  • Adhérence/prise : Vous n’empêcherez pas votre tête de bouger quand vous dormez dans un avion, surtout si vous traversez des turbulences. Une bonne adhérence de la partie inférieure du coussin est nécessaire pour que vous puissiez continuer à dormir.
  • Lavable en machine : sans surprise, un moyen de transport qui convoie des centaines de personnes dans le ciel, aller et retour, chaque jour, peut s’avérer très sale (article en anglais). Il vous faut donc un coussin lavable. Si ce n’est lui, au minimum sa housse, afin de « dormir au propre » lors de votre prochain voyage.

Comment nous avons mené nos tests

CRÉDIT : WIRECUTTER / SABRINA IMBLER

Nous avons étudié plus de 40 coussins de voyage, du modèle en forme de demi-donut à d’étranges concepts que certains inventeurs appellent à financer en ligne. Après comparaison de centaines de commentaires élogieux ou méprisants sur Amazon, nous avons décidé de tester huit modèles. Nous avons demandé à un panel de dix personnes d’essayer chacune à son tour les coussins, assises dans un siège calé contre un mur d’une salle de réunion (c’est ce qui se rapprochait le plus d’une cabine d’avion dans nos locaux). Nous avons ensuite testé chaque coussin niveau ergonomie, maintien et confort. À savoir que les membres du panel présentaient des formes de cou et de mâchoires différentes. L’un d’eux portait même une grande barbe. Nous avons aussi passé tous les coussins ou leur housse détachable en machine, en suivant les instructions du fabricant, pour vérifier comment ils ressortaient d’un cycle de lavage et du séchoir.

Les simulations étant rarement suffisantes, j’ai emmené huit coussins de voyage à bord de deux avions traversant l’Amérique d’un bout à l’autre pour voir comment ils s’adaptaient aux sièges d’avion. J’ai eu de la chance : mes voisins ont été plus gentils et compréhensifs qu’ils n’avaient à l’être (merci Mike et Deborah !). J’ai porté chacun des coussins dans le siège près du hublot, le siège du milieu, et le siège du couloir, pour voir s’ils restaient confortables dans chaque configuration. J’ai également essayé le coussin de voyage Muji de ma voisine Deborah (c’est elle qui me l’a proposé). J’ai toutefois constaté qu’il soutenait bien moins la tête que notre sélection de coussins. J’ai transporté tous les modèles de notre comparatif à bord de deux vols supplémentaires de la côte Est à la côte Ouest sur une autre ligne aérienne, afin de bien m’assurer que les coussins maintenaient leurs performances sur des sièges différents.

Notre coussin de voyage préféré : l’Ultimat de Travelrest

WIRECUTTER/MICHAEL HESSION
Notre produit préféré

Le Nest Ultimate Memory Foam de Travelrest

Le meilleur coussin de voyage

Ses grandes parois en mousse à mémoire de forme procurent davantage de soutien que la plupart des autres coussins testés. De plus, il est conçu pour s’adapter aux dossiers et se comprime en un format pratique.

* Au moment de la publication, le prix était de 27,99€

Le Ultimate de Travelrest demeure notre modèle préféré depuis plusieurs années car sa structure en mousse à mémoire de forme, moelleuse mais ferme, soutient mieux le cou que tous les autres coussins. C’est aussi l’un des rares modèles testés par nos soins qui semble avoir été conçu spécialement pour les sièges d’avion, avec une partie arrière, sous la tête, biseautée et adhérente, qui s’adapte parfaitement à la position droite ou inclinée du siège d’avion, et ne glisse pas quand vous vous assoupissez. Le coussin est doux comme du velours, il soutient les têtes et les cous de toute taille et se resserre ou s’élargit grâce à une bande de réglage en Velcro. Sa forme fait vraiment penser à un demi-donut (imaginez un donut dans lequel quelqu’un aurait mordu). À première vue, le Ultimate de Travelrest ressemble peut-être à tous les autres coussins de voyage mais quantité de détails bien pensés en font le coussin le plus confortable et le modèle offrant le meilleur maintien.

WIRECUTTER/MICHAEL HESSION

Le Travelrest procure un meilleur soutien global que tous les autres coussins de voyage testés. Ses grandes parois, d’une consistance faisant penser au marshmallow, entourent en douceur toute la circonférence du cou sans en devenir étouffant. La lanière de réglage en Velcro est simplissime à fixer et s’adapte à des cous de taille très différente. Une petite rigole est même prévue pour y loger les crinières exubérantes ou les queues-de-cheval.

Le coussin Ultimate de Travelrest est l’un des rares modèles parmi ceux testés à donner l’impression d’avoir été spécialement conçu pour un siège d’avion.

Non seulement il maintient votre cou, mais la partie arrière du Travelrest est biseautée et plate sous la nuque, pour épouser parfaitement le dossier du siège d’avion. La plupart des coussins de voyage n’accordent pas cette attention à l’ergonomie : leur capitonnage à 360 degrés peut pousser votre cou loin du dossier et l’obliger à pencher vers l’avant. Pour finir, des inserts antidérapants situés à l’arrière l’empêchent de glisser.

La partie arrière du Travelrest, plate et adhérente, épouse parfaitement les dossiers de siège. Ce modèle reste bien en place, mieux que tous les autres modèles testés.
La partie arrière du Travelrest, plate et adhérente, épouse parfaitement les dossiers de siège. Ce modèle reste bien en place, mieux que tous les autres modèles testés. WIRECUTTER/MICHAEL HESSION
La lanière de réglage en Velcro permet à ce modèle de s’adapter à une grande variété de cous.
La lanière de réglage en Velcro permet à ce modèle de s’adapter à une grande variété de cous. WIRECUTTER/MICHAEL HESSION
Le Travelrest se comprime en un tiers de sa taille dans son sac sanglé par une bande Velcro.
Le Travelrest se comprime en un tiers de sa taille dans son sac sanglé par une bande Velcro. WIRECUTTER/MICHAEL HESSION

Notons aussi l’excellent soutien que ce coussin procure, son confort et sa douceur sur la peau. La structure en mousse à mémoire de forme est enveloppée d’un tissu velouté qui garde le cou au chaud, mais pas trop. Son étoffe m’a semblé plus douce sur la peau que les housses de coussins similaires comme le Evolution de Cabeau. Par ailleurs, ce modèle-ci est facile à nettoyer : la housse à fermeture éclair s’enlève facilement et passe à la machine. Lors de nos tests, le tissu a gardé sa douceur après son passage en machine et en séchoir.

S’il ne peut pas être dégonflé, le coussin Travelrest se comprime quand même en un quart de sa taille pour se glisser sans peine dans un bagage.

Impossible de le gonfler et de le dégonfler, mais une fois logé dans sa housse de transport, il occupe le même volume qu’un rouleau de papier hygiénique. Roulez-le comme un pain aux raisins et, une fois dans sa pochette, la lanière en Velcro permet de le comprimer encore plus. Si votre sac est trop plein, accrochez le coussin par sa sangle à n’importe quel mousqueton ou attache extérieure.

La housse du Travelrest se retire entièrement et se lave en machine.
La housse du Travelrest se retire entièrement et se lave en machine. WIRECUTTER/MICHAEL HESSION

Tous ces détails bien pensés n’ont pas échappé à notre panel de testeurs. Ils ont accordé au Travelrest la note la plus élevée pour son confort et son maintien du cou. Deux tiers des testeurs l’ont désigné comme leur coussin de voyage préféré.

Et à long terme ?

Après plus d’un an d’utilisation, notre coussin a gardé un maintien parfait. La mousse à mémoire de forme est restée aussi élastique et ferme qu’au moment de l’achat. La bande Velcro de serrage ne s’est pas émoussée. S’il convient à votre morphologie, ce coussin offre confort et sécurité à votre cou tout au long d’un vol long courrier. Cependant, de nombreux lecteurs nous ont signalé que ce coussin ne convenait pas à leur morphologie. Sa mousse a mémoire de forme est assez ferme, ce qui garantit un excellent maintien, mais elle offre peu d’élasticité. Si les parois du coussin, hautes de 12,7 cm à certains endroits, n’accueillent pas votre cou dans le plus grand confort, nous vous invitons à essayer l’un de nos autres choix.

Quelques défauts, mais rien de grave

Le modèle Ultimate de Travelrest ne se comprimera jamais en un format aussi réduit que le Trtl. Cependant, son soutien moelleux et inégalé peut quand même se réduire en une taille raisonnable, et ses 370 grammes ne vous alourdiront pas outre mesure. Si votre priorité numéro un est d’économiser de l’espace, sachez que le modèle Trtl allie confort et taille réduite, sans avoir à en passer par la procédure de préparation avec option bave des coussins gonflables.

La douceur volumineuse du Travelrest Nest soutient toutes les têtes, qu’elles penchent à gauche, à droite, en arrière ou en avant, mais il n’est pas aussi efficace dans le maintien du menton des personnes au petit visage. Quand ma tête glissait vers l’avant, mon visage, plutôt petit, se retrouvait enfoncé dans l’échancrure entre le coussin et mon cou. La lanière en Velcro permet de le resserrer mais elle est courte et ne serre pas aussi étroitement que les cordelettes ajustables du coussin Cabeau.

Le soutien inégalé du coussin Travelrest Nest est en partie dû à la hauteur de ses bords, conçus pour arriver au niveau des mâchoires de l’utilisateur. Par conséquent, ce coussin peut vous empêcher de porter un casque à grands écouteurs sur les oreilles si votre cou est moins long que la moyenne. Quand j’ai voulu le mettre avec mon casque antibruit Bose, il a repoussé le casque vers le haut en emportant mes lobes d’oreilles au passage, ce qui n’était pas vraiment plaisant. Note : mon rédacteur en chef, qui a un cou plus long, n’a pas rencontré ce problème.

Deuxième meilleur choix : l’Evolution Classic de Cabeau

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On aime aussi

Evolution Classic Pillow de Cabeau

Une bonne alternative

Ce support des cervicales en mousse à mémoire de forme est très versatile mais sa partie arrière sous la nuque n’est pas plate et l’empêche d’épouser parfaitement les dossiers.

* Au moment de la publication, le prix était de 32,34€

Si vous recherchez un modèle au soutien plus ferme, et de meilleures possibilités d’ajustement, l’Evolution Classic de Cabeau est le coussin qu’il vous faut. Son design profilé en mousse à mémoire de forme soutient presque aussi bien que notre premier choix, sans toutefois offrir sa hauteur luxueuse et enveloppante. Mais comme la fermeture ajustable du coussin Cabeau lui donne beaucoup plus d’options de serrage, il peut être aussi serré que vous le souhaitez.

WIRECUTTER/MICHAEL HESSION

Comme le Travelrest, il a la forme d’un demi-donut et soutient le cou sur 360 degrés. Lui-aussi peut se vanter de posséder une structure en mousse à mémoire de forme et une partie supérieure profilée qui maintiendra votre cou droit et votre tête en place. La base du coussin ne s’appuie pas aussi solidement sur les épaules que celle, légèrement bombée, du Travelrest, et peut être amenée à bouger quand vous dormez. Il manque aussi au coussin Cabeau l’intelligent côté plat sous la nuque offert par le Travelrest, qui le maintient en place sur le repose-tête du siège durant le vol. La housse veloutée du coussin Cabeau passe, elle, aussi en machine mais est moins douce après lavage que celle du Travelrest.

La housse veloutée du coussin Cabeau se retire et passe en machine.
La housse veloutée du coussin Cabeau se retire et passe en machine. WIRECUTTER/MICHAEL HESSION
Le meilleur système de réglage de tous les coussins testés : il permet de choisir le niveau de serrage autour du cou.
Le meilleur système de réglage de tous les coussins testés : il permet de choisir le niveau de serrage autour du cou. WIRECUTTER/MICHAEL HESSION
Le coussin Cabeau se réduit en un tiers de sa taille dans son étui de transport, sanglé par une bande Velcro.
Le coussin Cabeau se réduit en un tiers de sa taille dans son étui de transport, sanglé par une bande Velcro. WIRECUTTER/MICHAEL HESSION

Sa forme et son ergonomie ne sont pas aussi bonnes que celles du Travelrest, mais ce modèle s’ajuste mieux. Il peut être resserré ou relâché grâce à sa double cordelette réglable. Le résultat ? Plus de versatilité que le Travelrest dont la lanière en Velcro est courte. Si vous avez un cou moins long que la moyenne, et si vous trouvez du réconfort dans un maintien ferme du cou, le coussin Cabeau peut être le produit qu’il vous faut.

Comme le Travelrest, le coussin Cabeau se comprime en un tiers de sa taille grâce aux lanières réglables de sa housse de transport. Avec ses 425 grammes, il est cependant un peu plus lourd que le Travelrest.

L’Evolution Classic a une nouvelle version, le S3, qui possède des lanières permettant de l’arrimer à l’appuie-tête d’un siège. C’est également un bon choix si le Classic n’est pas disponible. Il offre un bon maintien, est confortable, mais pas aussi épais et moelleux que l’Evolution Classic.

Un coussin de voyage peu encombrant : le Trtl

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Très bien aussi

Trtl Pillow

Un soutien latéral pour le cou

Le Trtl est une écharpe en laine polaire enveloppant une armature interne en plastique, soit une minerve à un seul côté, mais plus douce et plus confortable. Ce modèle n’est cependant pas idéal si avez tendance à changer régulièrement de position en dormant.

* Au moment de la publication, le prix était de 29,95€

Malgré son look étrange, le Trtl a son contingent de fans, convaincus par son support ferme ainsi que par son gabarit mince et facile à emballer. Ce n’est pas notre premier choix car il ne soutient qu’un seul côté du cou, et l’écharpe en laine polaire peut devenir trop chaude. Le Trtl consiste en une armature bombée en plastique, logée dans une écharpe en laine polaire qui fait le tour du cou puis se ferme par bande Velcro. Vous posez votre tête contre l’extrémité convexe de la structure, vous nouez l’écharpe autour de votre cou, et votre tête dispose d’un piédestal capitonné mais ferme pour s’y appuyer en dormant. La comparaison paraîtra peut-être un peu osée, mais nous ne sommes pas très loin d’une minerve. Enfin, une minerve à un seul côté, en plus douce.

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Le coussin Trtl se résumant à une écharpe avec une structure en plastique à l’intérieur, lorsqu’il est replié, il occupe le volume d’une grosse tartine et peut se glisser à plat dans votre sac. C’est le coussin de voyage le plus petit que nous ayons testé. Avec lui, pas besoin de s’échiner à le comprimer pour le ranger dans une housse de transport, comme le Travelrest ou le Cabeau (housses qui, par ailleurs, sont faciles à perdre). Le Trtl est assez petit pour rentrer dans un attaché-case ou un sac à main, ce qui n’est pas le cas de ses concurrents. Cela en fait l’option idéale pour ceux qui ne voyagent pas avec un sac à dos. Avec son poids plume de 140 grammes, le Trtl est aussi le plus léger de nos finalistes.

Bien sûr, le Trtl ne soutient qu’un côté de votre tête, mais sa structure interne en plastique, haute et bombée, lui permet d’être plus performant, latéralement parlant, que le Travelrest ou le Cabeau. Cependant, même en prenant en compte son design cocoon, en écharpe, il faut noter qu’il procure pas un maintien intégral, comme nos premier et deuxième choix. Si vous dormez de façon asymétrique (avec la tête penchant vers un côté), le Trtl peut être un bon choix pour vous. Il n’est toutefois pas conseillé à ceux dont la tête plonge vers l’avant, l’insert en plastique étant trop rigide. Nous préférons leur recommander le Bcozzy, que nous évoquons plus longuement ci-dessous.

Le coussin Trtl se résume à une armature en plastique enveloppée dans une écharpe en laine polaire, ce qui en fait le plus compact des coussins de voyage.
Le coussin Trtl se résume à une armature en plastique enveloppée dans une écharpe en laine polaire, ce qui en fait le plus compact des coussins de voyage. WIRECUTTER/MICHAEL HESSION

Certains de nos testeurs ont trouvé le Trtl, sorte de corset dans un col roulé, laid. Rappelons ici que personne n’a l’air cool en dormant avec un coussin de voyage. De plus, la laine polaire du Trtl garde votre cou au chaud. D’ailleurs, si vous avez tendance à avoir chaud et à transpirer en dormant, peut-être vaut-il mieux éviter ce modèle.

CRÉDIT : WIRECUTTER / MICHAEL HESSION

Ganda Suthivarakom, rédactrice en chef des projets spéciaux de Wirecutter, ne jure que par le Trtl : « Il se range quasiment à plat, ne pèse presque rien et aide à dormir même quand vous êtes coincé dans le siège du milieu. J’ai toujours froid en avion, alors l’écharpe en laine polaire ne me gêne pas. »

Trtl a sorti une nouvelle version, plus rembourrée, de son coussin, et assure qu’elle s’adapte mieux aux différentes morphologies : un de mes collègues, qui a le cou long, l’a essayée et confirme qu’elle est en effet plus confortable pour lui que la version antérieure. Toutefois, cette nouvelle version comporte les mêmes limites que la précédente.

Pour ceux qui dorment tête en avant : le Bcozzy

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Choix malin

Bcozzy Pillow

Un coussin adapté aux gros écouteurs

Le Bcozzy peut cohabiter avec des écouteurs et soutient parfaitement le menton. Nous le recommandons à ceux dont la tête plonge vers l’avant quand ils s’endorment.

* Au moment de la publication, le prix était de 29,97€

La forme en serpentin du Bcozzy s’éloigne de la forme classique en demi-donut que proposent les autres coussins mais convient parfaitement à ceux qui voyagent avec un casque à grands écouteurs ou à ceux dont la tête plonge vers l’avant en dormant et que cela réveille. Il ne possède pas les parois hautes à fort maintien de nos autres choix, mais les extrémités qui se chevauchent à l’avant sont à la bonne hauteur pour empêcher votre menton de tomber vers l’avant en vous assoupissant. Le soutien latéral n’est pas aussi bon, mais en contrepartie, il laisse suffisamment d’espace pour y loger vos grands écouteurs.

Les points forts du Bcozzy ? Sa forme enroulée à 360° et les extrémités qui se chevauchent : le coussin peut être porté de différentes façons, selon vos préférences personnelles. Vous pouvez positionner les extrémités sur n’importe quel endroit de votre cou, à l’avant ou sur les côtés, choisir un maintien aussi lâche ou aussi serré qu’il vous plaît… Selon nous, il est préférable de le croiser juste sous le cou. Dans cette position, il forme naturellement une mentonnière, accessoire dont les concurrents ne disposent pas.

Le Bcozzy, long et fin, ne propose pas le soutien capitonné et enveloppant qu’offrent le Nest Ultimate de Travelrest ou le Evolution de Cabeau. Il se cale si bas sur les épaules qu’il peut même ne pas toucher votre mâchoire. Cette particularité en fait toutefois le modèle préféré de ceux qui portent un casque à écouteurs volumineux quand ils dorment en avion. Personnellement, je préfère m’endormir avec de la musique et ne plus du tout entendre le bourdonnement incessant de l’avion. Le Bcozzy me convient donc tout à fait

Nous certifions que le coussin Ultimate de Travelrest lui est globalement supérieur, mais le Bcozzy est le choix du cœur si vous ne voulez pas vous séparer de votre casque durant un vol, ou si vous appréhendez cette sensation de plongeon brutal qui vous réveille quand votre tête tombe vers l’avant.

De tous les concurrents, le Bcozzy offre le meilleur maintien à votre menton.
De tous les concurrents, le Bcozzy offre le meilleur maintien à votre menton. WIRECUTTER/MICHAEL HESSION
Le Bcozzy n’a pas de housse de voyage mais une boucle à pression pour s’accrocher à la fermeture éclair ou au mousqueton de votre bagage.
Le Bcozzy n’a pas de housse de voyage mais une boucle à pression pour s’accrocher à la fermeture éclair ou au mousqueton de votre bagage. WIRECUTTER/MICHAEL HESSION

Le Bcozzy obtient le moins bon score en matière de rangement : il n’a pas de housse de transport et ne se comprime pas particulièrement bien. 209 grammes, c’est toutefois moitié moins lourd que les coussins signés Travelrest ou Cabeau, et ce modèle possède une petite sangle à pression qui permet de l’accrocher à un sac à dos ou à un sac de voyage. Même écrasé au fond d’un sac, il ne prend pas beaucoup plus de place que le Ultimate de Travelrest ou le Cabeau.

À venir

Bcozzy a récemment mis en vente une nouvelle version du coussin que nous recommandons à ceux qui dorment avec des écouteurs : il a désormais une fermeture en Velcro et une housse de transport (l’ancienne et la nouvelle version sont vendues par Bcozzy.) Nous testons actuellement la nouvelle version et nous vous ferons part de nos remarques.

La concurrence

Si vous êtes l’une de ces personnes qui réussissent à s’endormir assises dans leur siège et qui n’ont pas besoin de se recroqueviller ni d’appuyer la tête contre le hublot de l’avion, le BR2 Travel Pillow pourrait vous plaire. En forme de U, rembourré avec de la mousse à mémoire de forme, il ressemble à la partie postérieure d’une minerve. Lors des tests, nous avons bien dormi, ce qui était surprenant, mais ce modèle ne conviendra pas à tous (ni même à la plupart) des styles de sommeil. Le BR2 n’est pas lavable en machine et coûte cher.

Le Trtl Pillow Plus, nouveau venu dans la gamme Trtl, s’adapte mieux aux différentes hauteurs de cou et est mieux capitonné que son grand frère. Notre fameux testeur au long cou, qui se décrit lui-même comme ayant un « cou de girafe » a reconnu qu’il lui allait mieux que la version originale. Pour autant, ce modèle continue de ne soutenir qu’un côté de votre tête, ce qui doit faire fuir ceux qui dodelinent de la tête vers l’avant. Il est aussi plus encombrant que l’original et coûte le double de son prix.

Le Evolution S3 de Cabeau est une nouvelle version de notre deuxième produit préféré, l’Evolution Classic. Nous l’apprécions et c’est un bon choix si le Classic n’est pas disponible. Il est doté de lanières supplémentaires pour s’accrocher à un repose-tête et empêcher votre tête de plonger vers l’avant quand vous dormez. Le modèle Cabeau que nous recommandons est toutefois plus doux et légèrement plus épais, ce qui offre plus de soutien. Reconnaissons cependant que le S3 est en effet plus facile à rouler et ranger dans son étui de transport.

Après avoir lu en ligne des critiques d’utilisateurs sur l’inconvénient des coussins qui chauffent trop, nous avons testé une version « ventilée », le Evolution Cool de Cabeau. L’alliage d’une housse soyeuse en polyester et d’une conception ventilée le rend légèrement plus frais contre le cou. Nous avons aussi apprécié le toucher soyeux du coussin ainsi que la housse à fermeture éclair. Il reste cependant beaucoup plus petit que la version classique du Evolution de Cabeau et que le Ultimate de Travelrest. Le menton des personnes au long cou n’est plus du tout soutenu. Ce modèle était aussi beaucoup plus cher, environ le double du Travelrest, au moment où nous avons réalisé nos tests. Si vous avez un cou court et une tendance à avoir trop chaud en avion, l’investissement peut en valoir la peine, mais pour nous, ce n’est globalement pas une très bonne affaire.

Intrigués par les innovations étranges que nous avons découvertes durant notre enquête, nous avons testé le Design Infinity de Huzi, mais nous ne pouvons le recommander. Au lieu de se fermer à l’avant, il est conçu pour faire plusieurs tours de cou, comme une écharpe infinie. Il n’a toutefois pas soutenu le cou de nos testeurs. Toutes les personnes qui l’ont essayé ont trouvé que deux tours de cou étaient trop peu, et trois trop. Il s’agit, par ailleurs, du coussin le plus volumineux et le moins compressible de tous ceux que nous avons testés.

Le J-Pillow jouit d’un design singulier, en trident. Du coup, aucun d’entre nous n’a pu l’utiliser sans lire les instructions. Après quelques explications, nos testeurs ont réussi à le mettre correctement mais cela ne les a pas empêchés de trouver que son rembourrage mou ne donnait pas suffisamment de soutien et ce à seulement un côté de la tête. Il est impossible de le ranger rapidement en raison de sa forme pyramidale. Si vous recherchez un coussin à soutien latéral, optez pour le Trtl.

Nous avons testé le Curl de Travelrest, un coussin à petit prix, parce que nous adorons son grand frère super moelleux, le Ultimate de Travelrest. Le Curl contient la même mousse agréable mais le coussin est très petit et son design, relativement simpliste, ne lui permettait pas d’atteindre la mâchoire de nombreux testeurs. Son prix est effectivement séduisant mais sa taille mini et son soutien minimaliste n’ont convenu qu’aux cous très courts.

Le coussin Sea to Summit Aeros a aussi des lacunes. Nous avons apprécié la facilité avec laquelle on le gonfle, son mécanisme a double valve qui empêche l’air de s’échapper, ainsi que sa légèreté (un cinquième du poids du coussin Travelrest). Cela dit, quand vous avez testé et approuvé le maintien à 360 degrés du Travelrest, il est trop difficile de revenir à une forme en U qui ne procure aucun soutien sur l’avant.

Dans une version précédente de ce guide, nous avions testé le Caldera Releaf et le All-in-One de Travelrest. À notre avis, ils ne conviennent pas à la majorité des utilisateurs, mais si vous dormez dans une seule position et ne bougez guère en dormant, ils pourraient vous aller. Le Caldera Releaf est moins un coussin de voyage qu’une gouttière pour le cou, à maintien solide. Ce soutien du cou très ferme est un bon point pour ceux dont la tête plonge vers l’avant en dormant, mais il comprime trop la gorge pour être confortable à notre goût. Le All-in-One de Travelrest jouit d’un design innovant avec une bandoulière sur le torse. Pourquoi pas si vous penchez toujours du même côté en dormant… La matière est similaire à celle du Ultimate de Travelrest, le modèle chouchou de ce fabricant. Nous avons toutefois remarqué durant les tests que son tube volumineux ne fournissait pas de soutien structurel à la tête, ce qui est problématique lors de turbulences en avion.

Sources

  1. Rebecca Robbins, chercheuse en post-doc au Center for Healthful Behavior Change de l’université de New York, interview par téléphone, 20 octobre 2017

  2. Jordan Bishop, The Best Travel Neck Pillows, How I Travel, 31 mars 2017

  3. Ethan Green, The 10 Best Travel Pillows : My Favorites On Long Journeys, blog « No Sleepless Nights », 27 novembre 2017

  4. Kelly Conaboy, Against the Travel Neck Pillow, magazine The Atlantic, 10 octobre 2017

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