En vidéo. « “Blackface”, appropriation culturelle, décolonialisme : la liberté d’expression est-elle menacée ? »

vidéo Deux antiracismes, l’un universaliste et l’autre intersectionnel, se confrontent dans le débat sur le « blackface ». Norman Ajari, Isabelle Barbéris, Laurent Dubreuil, et Mame-Fatou Niang en ont débattu au Monde Festival samedi 5 octobre.

Publié le 10 octobre 2019 à 10h57

Temps de Lecture 1 min.

C’est un « sujet qui soulève les passions », prévient Michel Guerrin en introduisant la conférence « “Blackface”, appropriation culturelle, décolonialisme : la liberté d’expression est-elle menacée ? » au Monde Festival samedi 5  octobre. Force est de constater que le Théâtre des Bouffes du Nord – qui a fait salle comble – sert de caisse de résonance durant ce débat assurément passionné qui réunit le philosophe Norman Ajari, la chercheuse Isabelle Barbéris, l’enseignante et coréalisatrice du documentaire Mariannes noires (2015) Mame-Fatou Niang, ainsi que Laurent Dubreuil, professeur de littérature comparée aux Etats-Unis.

D’un côté, les universalistes invoquent les valeurs occidentales des Lumières – laïcité, primauté de la liberté d’expression et de création, quitte à bousculer des tabous et à heurter. De l’autre, des communautés, souvent minoritaires, estiment que les valeurs de l’Occident portent une forme de colonialisme et d’oppression. Elles pensent que des créateurs et des universitaires occidentaux les offensent quand ils s’approprient des sujets et des signes de leurs cultures, voire leurs histoires. Pour ces communautés, c’est un vol d’identité. Pour les universalistes, tout créateur ou universitaire peut s’exprimer dans le respect de la loi.

Une rencontre animée par Michel Guerrin, journaliste au Monde.

Lire aussi l’article sur ce débat

Retrouvez le Monde Festival en vidéo

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