Que regarder sur quelle plate-forme ? Les meilleurs films selon les critiques du « Monde »

Pour la troisième semaine de confinement, le service Culture du « Monde » a fait le tour des plates-formes proposant des films en vidéo à la demande ou sur abonnement, chacune avec sa spécificité.

Publié le 01 avril 2020 à 03h30 - Mis à jour le 09 avril 2020 à 15h32

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Les contributions (11)

RivièreRose 06/04/2020 - 18h55

La Cinetek c'est 1,99 euros le film.C'est moins cher que dans les salles de cinéma et plus confortable car vous avez pas les haut-parleurs qui vous abrutissent avec leur 120 décibels ,pas de place pour allonger vos jambe, la clim qui vous tombe sur la tête comme la neige de Sibérie et la tête du voisin devant vous qui brouille la vue comme le rond qui tourne sur le web pour mauvais débit d'Orange pour cause de coranovirus tout en empochant vos 80 euros d'abonnement sans réduction.

O.Delmas 05/04/2020 - 16h12

A propos de J'accuse :
Être mis en cause par 12 femmes pour viol, c’est avoir une personnalité « controversée » ?
Ce film (quelle que soit sa qualité) n'aurait jamais du pouvoir être tourné. Est-il nécessaire de le nommer encore et de contribuer à l'impunité de son réalisateur ?
Peut-on enfin croire les victimes et les respecter ?

hadrien37 05/04/2020 - 11h49

À propos de "J'accuse" :
"Œuvre géniale injustement clouée au pilori en raison de la personnalité controversée de son auteur, accusé de viols par plusieurs femmes ?"

La technique de tourner sa phrase à l'interrogative pour masquer son opinion a été faite de manière un peu maladroite, en l'occurrence.

(PS : et pour info dans cette liste, y a 4 réalisatrices pour 30 films.)

In varietate concordia 03/04/2020 - 00h16

« Dans les couloirs infinis de The Internet Archive on trouve des petabytes de livres tombés dans le domaine public, de journaux télévisés vieux d’un demi-siècle, des logiciels périmés etc, et des films. » Dans le mépris le plus total du droit d'auteur. Et contrairement à ce que suggère l'article, tous ces livres ne sont pas dans le domaine public. Même chose pour les logiciels et probablement pour les films. Quant à La Nuit des morts vivants, s'il est considéré dans le domaine public aux USA, c'est pour un détail technique complètement abracadabrantesque : mais pour celui-là c'est légal aux USA, soit.

Alcert Bamus 02/04/2020 - 21h31

Si vous êtes abonnés à une médiathèque, vous avez peut-être accès à l'excellent service de "Médiathèque Numérique" qui offre beaucoup de ressources numériques et notamment des films en VOD (chez nous on a droit à 4 films par mois par carte d'abonné...). Le service est alimenté par Arte et UniversCiné, on y retrouve des films récents et des classiques de qualité.

Ce Du Beau 01/04/2020 - 22h16

Bonjour
FilmoTV, ne précise pas le prix des films à la carte.
Tant pis.
Je regarde une autre plateforme.

Yaboy 01/04/2020 - 17h38

Comme toujours un exellent article et une sélection pointue de ce qui ce fait de mieux mais alors vraiment vraiment pourquoi nommer j'accuse ? Oui le résultat d'un film est bien entendu le fruit du travail acharné de centaines de personnes différentes mais qui ont été associées ici à l'ignominie meme : un homme qui n'aurait pas du pouvoir tourner ce film puisqu'il devrait être dans les mains de la justice. Par respect pour ses victimes nous vous serions gré de ne plus évoquer ce film ni les suivants.

JackBarto 04/04/2020 - 21h21

Vos appels à la censure sont pathétiques. J'accuse est un chef d'oeuvre et un succès populaire en france mérité. Merci au Monde de le rappeler

TO 03/04/2020 - 05h34

Arrêtez un peu votre cinéma!

Thomas Sawyer 01/04/2020 - 16h37

Voici qui vient à point. On ne peut malheureusement pas en dire autant de "Salto", le Netflix à la française, qui aurait pu bénéficier vu les circonstances d'un lancement exceptionnel. Dommage.

Manuel Ferrara 01/04/2020 - 15h00

Le cinéma en VOD, bof ! Mais cet article de Thomas Sotinel m'a fait plus plaisir qu'un film sur ordi. C'est juste une phrase à propos de "J'accuse" : "Film académique de Roman Polanski, dans la lignée – modeste mais de qualité – des productions de l’ORTF de la fin du siècle dernier ?" La juste formulation que je cherchais depuis longtemps. Merci. Claude Mauriac, dans son livre « Les Espaces Imaginaires - Le Temps Immobile 2 » écrivait en 1975 : « En ce qui concerne le cinéma, il y aura encore dans dix ans des salles où des films seront projetés. Mais plus pour très longtemps, si j’en crois Jean-Pierre Melville, dont la voix d’outre-tombe me dit, au cours d’un des entretiens avec Rui Nogueira (écrivain et journaliste portugais) : Je ne sais pas ce qui restera de moi dans cinquante ans. Probablement tous les films auront pris un coup de vieux terrible, et le cinéma n’existera sans doute plus. J’estime que la disparition du cinéma aura lieu vers l’an 2020." A méditer.

Quart-Vittel 03/04/2020 - 08h37

@electricity Le fait que les films ne seront plus destinés à être vus dans des salles n'aura pas qu'un effet sur l'ambiance du visionnage. Nécessairement, le contenu va être affecté, tout comme on n'écrit un texte pour twitter comme s'il était destiné à une page web ou une page de magazine. J'en vois déjà les prémices dans le fait que les séries sont le principal objet de consommation par les plus jeunes, alors qu'elles me lassent au troisième épisode? Pourquoi un remake de «Mildred Pierce» doit-il s'étaler sur plusieurs heures alors que le chef-d'œuvre original était bouclé en deux heures ? Il y a d'ailleurs matière à réflexion quant au fait paradoxal que la génération des écrans est accusée de ne plus savoir lire un texte dépassant quelques paragraphes, mais semble se délecter à être scotchée des heures par des séries.

In varietate concordia 03/04/2020 - 01h10

On devrait distinguer « disparition du cinéma » et « disparition des salles de cinéma ». A supposer que les salles disparaissent au profit de la diffusion en ligne, ce que je ne souhaite pas, ça ne serait nullement la fin du cinéma. De même que si le livre électronique tue le livre en arbre mort, ça ne sera pas la fin de la littérature. En revanche, ça rendrait encore plus « individuelle » une société déjà hyper individualiste : impossible de partager un livre électronique, quant au film en vod, ce n'est pas forcément désagréable quand on est bien installé au chaux chez soi, mais ce n'est pas la même « ambiance ». Mais bon, la disquette non plus, ce n'était pas la même « ambiance » : ah, la nostalgie du petit bruit du lecteur qui se met en route... Et on arrive à vivre sans !

Guedin 01/04/2020 - 09h44

Bonjour,
je suis triste de voir que cela fait plusieurs fois que vous réalisez un article sur les plateformes cinéphiles françaises sans citer Benshi, l’excellente plateforme destinée aux enfants avec une offre très pointue !

Stef le jardinier 01/04/2020 - 09h21

Il faut noter que les plate-formes VOD sont victimes de leur succès. Plusieurs d’entre elles parmi celles que vous citez ont connu des problèmes techniques lorsque j’ai voulu les utiliser ces dernières semaines.

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