4 réponses sur “Restons raisonnables”

  1. Une chance d’avoir des outils sinon c’est inenvisageable (et peut-être salutaire).
    Conseil n°1 : avoir aucun outil chez soi, pour éviter les sur-pannes provoquées par la maladresse.
    Conseil n°2 : avant toute tentative d’intervention, repérer la vanne fermant l’eau de la maison, pour pouvoir éviter une inondation.

  2. Hoa ey @Photo73, couper l’eau avant de faire de la plomberie, ça fait vraiment p’tit joueur… Et pourquoi pas baisser le disjoncteur avant de dévisser prises et interrupteurs, tant qu’on y est ? Ou fermer le gaz avant de bricoler dans la chaudière ? Ou couper le contact avant de mettre les doigts dans le moteur de la voiture ? Ou refroidir la cocotte-minute avant de l’ouvrir ? Et, tenez-vous bien, on m’a même raconté que certains se tartinaient de crême solaire avant d’aller sur la plage ou vérifiaient la température de l’eau avant de se mettre sous la douche ! Des couards, pire, des pleutres ! Non ! La vie doit rester une aventure ! Refusons toute ceinture de sécurité, et fonçons à millaleurre jusqu’à Ceuq-Morsensuive.

  3. Un ami initié à la langue des oiseaux me fait part, pour renforcer le caractère si particulier de ce que nous vivons aujourd’hui, que même le mot confinement est en soi porteur d’un paradoxe. En effet : con et finement se juxtaposent ici curieusement.

    La langue des oiseaux révèle parfois des sens à méditer, comme, par exemple, avec le mot mensonge qui donne mentir et songe, qui s’opposent à vérité éveillée, et donc questionne sur la réalité de la vérité terrestre confrontée à celle du monde du rêve, le mensonge serait la vérité de l’imagination…

    J’entends certaines cervelles grincées, et je compatis ! Mais essayons quand même de parler oiseau. Revenons à confinement.

    L’on sait que des qualificatifs qui s’opposent peuvent avoir du sens. La juxtaposition petitgrand n’est pas une ineptie même s’il y a une opposition nette. Napoléon était à la fois un petit et un grand homme (on sait aussi que la réciproque est plus souvent vraie).

    Mais comment un con peut se la jouer finement ?

    L’on savait, depuis Diner de cons, que le con pouvait être attendrissant, mais comment peut-il être fin ?

    D’abord, levons ici toute ambiguïté sur la présente saillie, en ce qu’elle pourrait annoncer de ma part une critique de nos gouvernants.

    A ce titre, retenez la grande parole de mon pote de lycée Doudou le Jurassien, qui entre deux hoquets de bière, avait changé ma vision du monde un jour de cuite, lorsque voulant me calmer, alors que je vilipendais ce monde comme rempli de cons (voir la chanson de Brel sur les bourgeois), eut cette révélation : « mon pote, arrêtes de te plaindre des cons sur terre, car s’ils volaient tous, on ne verrait plus le ciel… »

    Finalement, le con sur terre, c’est effectivement un moindre mal, car cela libère le ciel pour que nous puissions y planer en toute liberté. Il y a toujours un espace où la connerie de sévit pas, à vous de le trouver…

    Mais alors, me direz vous avec cet a propos qui vous caractérise : et avec ce con fin où veux tu nous amener ?

    Eh bien, je pense que ce terme de confinement nous indique comment réagir en cette période : il nous faut être con, certes, mais le faire avec finesse.

    Mais alors… Comment que je le fais ?

    D’abord, et c’est important, il faut oublier avec cette conviction qui caractérise souvent le con, que l’on est enfermé avec un loup (votre femme ou votre mari, votre animal domestique, vos enfants, qui commencent à vous regarder avec un air bizarre) dans un ascenseur de 4 mètres carrés qui rétrécit de jour en jour, et qui est coincé entre le 122e et le 123e étage, avec un risque de chute éminent vers l’étage réanimation hasardeuse ou crise économique majeure.

    Ensuite, il faut s’imprégner de la philosophie du con et modifier en conséquence notre mode de vie. Ce n’est pas toujours simple, mais je vous propose ici la méthode gagnante :

    1) Fort du constat qu’il ne faut pas s’emmerder chez soi, et donc par voie de conséquence avoir le cul toujours bien propre, il faut se précipiter vers le papier toilette pour le stocker, et ça se stocke très bien.

    2) Nourrit à la philosophie d’Homer (Simpson, pas le grec d’Ulysse), il faut s’ancrer dans la quintessence de la beaufitude, laquelle se concentre dans le principe du gros (le gros maigrit et le maigre meurt, qui peut le plus peut le moins, etc…) et donc stocker un maximum de bouffe.

    En effet, en respectant ces deux règles très simples, vous remarquerez que les jours passant, la consommation des stocks alimentaires augmentera la place dans votre logement, venant ainsi contrecarrer symétriquement les effets psychologiques habituels de l’enfermement, lesquels font, que plus le temps passe et plus la prison est petite. D’autant que, miraculeusement (l’être humain est bien fait), cette consommation alimentaire vous amènera à diminuer votre temps d’ennui en le remplaçant par une activité de défécation accrue (chions au lieu de se faire chier), laquelle est généralement apaisante (sauf si vous avez des hémorroïdes), sachant qu’en plus, et c’est là toute la beauté du mécanisme, vous diminuerez le stock de PQ. Ce qui accentuera encore plus l’augmentation de votre espace vital.

    Ainsi, progressivement mais surement, plus le temps passera en enfermement, et plus vous aurez le sentiment que votre prison sera grande de ce grand vide que le con apprécie. Et finalement, l’extérieur n’aura plus aucune importance.

    Ce qui nous préservera de ses miasmes (la voisine infirmière par exemple) et des maigres qui meurent un peu partout.

    CQFD.

  4. ha ha ha! pauvre prof’! Prof d’histoire, pas de physique chimie (« ton petit ami est prof de physique ? tu crois qu’il pourrait réparer mon micro-ondes? » où ai-je entendu ça, LMAO!)
    bah, il fait bon, une bonne excuse pour aller flemmarder au soleil, sur le balcon ou le jardin!
    (eh, c’est une BD, c’est pour rigoler, pas pour de vrai!!!!^^)

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