Le couple franco-allemand pour une relance européenne?

Kroll (Belgique), Le Soir

Le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel ont présenté, lors d’une conférence de presse lundi 18 mai, les bases d’une relance européenne. Les deux dirigeants, qui s’exprimaient conjointement à distance, se sont finalement mis d’accord et proposent que la Commission européenne s’endette à hauteur de 500 milliards d’euros pour faire face à la crise. Une solidarité que certains États membres (Pays-Bas, Autriche, Suède, Danemark…) jugent irresponsable tandis que d’autres, touchés de plein fouet par la crise (Italie, Espagne, France, Portugal, Grèce…), l’appelaient de leurs voeux.

Allemagne : qui pour prendre le relai de Merkel ?

Vadot (Belgique), Le Vif

La présidente du parti démocrate-chrétien, Annegret Kramp-Karrenbauer alias AKK, a décidé à la surprise générale, de ne pas succéder à la chancelière Angela Merkel, lorsque cette dernière achèvera son quatrième et dernier mandat, en 2021. Cette décision annoncée lundi 10 février découle  vraisemblablement de l’alliance entre le parti d’extrême droite (AfD) et le parti conservateur (CDU) dans le land de Thuringe. Les cartes sont désormais redistribuées dans la course à la chancellerie et laisse le champ libre à Friedrich Merz, que « AKK » avait battu de peu au congrès en décembre 2018.

Le nouveau visage de la commission européenne

Vadot (Belgique), Le Vif

Si elle n’a pas brillé comme ministre fédérale de la défense en Allemagne, Ursula Von der Leyen va pouvoir saisir sa chance en politique européenne. Considérée pendant des années comme candidate sérieuse à la succession d’Angela Merkel (avec qui elle a travaillé pendant 14 ans), et sous réserve de la confirmation du Parlement européen le prochain 16 juillet, Ursula Von der Leyen prendra la tête de la commission européenne. Une victoire pour les femmes… et une victoire pour l’Allemagne!

Angela Merkel et la grande coalition bloquées ?

« Coincée« 

Joep Bertrams (Pays-Bas), Caglecartoons.com

La Bavière et ses 9,5 millions d’élect·rices·eurs étaient appelé·e·s aux urnes ce dimanche 14 octobre afin de renouveler le parlement régional. Les sondages annonçaient déjà un score très bas pour le CSU (Union chrétienne sociale) et les résultats l’ont corroboré : le parti perd sa majorité parlementaire absolue en obtenant 37,2% des suffrages dans son bastion. Les grands gagnants de ces élections sont les Verts, qui deviennent la deuxième force politique en Bavière avec 17,7%, suivis par le parti d’extrême droite, l’Afd (Alternative pour l’Allemagne), qui entre au parlement bavarois.

Les défaites du CSU et du SPD (Parti social-démocrate) pourraient remettre en cause la grande coalition qu’Angela Merkel et son parti (CDU – Union chrétienne démocrate) avaient difficilement mise en place. Pour connaître l’avenir de la coalition, il faudra encore attendre les résultats des élections du 28 octobre dans le land de Hesse.

Allemagne : casse-tête pour Merkel

« Conception » « Produit » « Coalition jamaïcaine »

Joep Bertrams (Pays-Bas), paru sur CagleCartoons

Les élections législatives du 24 septembre promettaient des négociations âpres pour Angela Merkel, chargée de former le prochain gouvernement allemand. Elles se sont, de fait, soldées par un échec ce lundi 20 novembre : la « coalition jamaïcaine » (formée par les libéraux du FDP, les Verts et les conservateurs de la CSU bavaroise) n’a pas abouti.

Le président Frank-Walter Steinmeier doit rencontrer les responsables politiques de chaque parti afin de sortir le pays de cette impasse. Les adversaires de Merkel sonnent la fin de son ère, mais la chancelière a déjà retoqué qu’« [elle n’a] peur d’absolument rien. »

Élections en Allemagne : les fantômes du passé remontent à la surface

Tjeerd Royaards (Pays-Bas), publié dans Cartoon Movement

La victoire d’Angela Merkel aux élections législatives du 24 septembre était annoncée : repartie pour un 4e mandat, la chancelière n’a toutefois pas caché sa déception face au faible score de son parti, la CDU, qui n’a remporté que 33 %.
Mais pire encore : l’entrée de l’extrême-droite au Bundestag! L’AfD a fait une percée historique en remportant 12,6 % des voix, provoquant la stupeur chez de nombreux électeurs. La presse allemande parle d’un « tremblement de terre » (Bild) et d’une « césure dans l’histoire de l’Allemagne » (Süddeutsche Zeitung).